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dimanche 24 avril 2011

Encodez vos vidéos dans le cloud gratuitement avec vid.ly

Un service en ligne vous permet désormais de faire encoder vos vidéos en ligne. Tous les appareils ne lisent pas (nativement du moins) les différents codecs vidéo et il est souvent nécessaire de réencoder une vidéo pour tel ou tel lecteur multimédia ou tel ou tel smartphone.
Les résolutions et facteurs de forme différents sont aussi (en plus des codecs) des raisons qui nécessitent de réencoder une vidéo. Disposer de la même vidéo réencodée est aussi une perte d’espace sur la mémoire de masse.
L’opération est gourmande en ressources matérielles et n’est pas instantanée. L’URL en ligne vid.ly vous laisse uploader votre vidéo sur le serveur de la société encoding.com. Et vous pouvez y accéder depuis n’importe quel appareil connecté; le service reconnait dès lors l’appareil et fournit la vidéo dans le codec, la facteur de forme et la résolution adaptés.
Encoding.com encode en fait les vidéos que vous uploadez dans différents codecs et vous précise un lien URL unique (et non différentes URL en fonction du codec sollicité) que vous pouvez partagez ou non, et qui vous permet d’accéder à la vidéo encodée et adaptée. Il s’agit donc d’une solution dans le cloud telle qu’on devrait en voir de plus en plus en 2011. A commencer par Google Chrome OS qui vous proposera un OS déporté sur des machines low cost.

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dimanche 17 avril 2011

Toute l’amertume des reclus des cités jetée à la face des DRH

Quand des acteurs de la sphère professionnelle se rendent en terrain miné, au c?ur d’une cité, qui plus est pour y traiter de questions relatives à la discrimination, le débat se transforme vite en séance de lapidation publique. Malek Boutih le socialiste et Yazid Sabeg le commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, se sont fait porter pales. Le reste des intervenants annoncés ont répondu présents à l’invitation lancée par l’association Zy’va. Ils ont dégusté.
Voici ces héros d’un soir à Nanterre (retenez votre souffle) : Chantal Dardelet, responsable du p?le ? ressources ouverture sociale ? de l’ESSEC, Patrick Plein directeur ? développement des ressources humaines ? du groupe Vinci, Jean-Claude Le Grand, directeur des ressources humaines et directeur ? corporate diversité ? de L’Oréal, Eric Pelisson, délégué régionale de la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour légalité), Claire Oger, professeur de droit public à l’université de Villetaneuse, Gwenaelle Calvès professeur de droit public à l’université de Cergy Pontoise, ainsi que Benoit Kaplan, sous-préfet chargé de la politique de la ville et de la cohésion sociale. On n’a oublié personne ?
Dans la salle, les plus malins sont venus armés de leur CV ; les plus désabusés sont venus armés de questions poignantes et de discours en forme d’oraison funèbre. Sur le banc des accusés, les DRH, jugés par une jeunesse (plus toute jeune) découragée par toutes ces années où elle a eu le sentiment d’être été mise au ban de la société. Malgré leur bonne volonté, les intervenants ont eu un mal fou à trouver l’oreille de l’auditoire. Cela fait tant d’années qu’on échafaude, qu’on expérimente des solutions miracles ? pour les quartiers ?, qui ne sont en réalité que pseudo-solutions.
Du coup, les questions du public avaient plus du rituel de défoulement que du débat lambda. On notera celle posée à Patrick Plein : ? Si je prends le trombinoscope des postes à haute responsabilité du groupe Vinci, comment sera cette photo ? ? Et Plein de reconna?tre, tel un accusé mis devant le fait : ? Je dois avouer que je me suis prêté à ce jeu, et si effectivement on n’a pas le droit de compter, on a tout de même le droit de regarder, et en regardant, il est vrai que cette photo n’est pas vraiment très coloré. ?
Professeur de droit public à l’université de Cergy Pontoise, Gwenaelle Calves déplore le système de recrutement, qui obéit selon elle à un effet miroir : ? Le candidat qui a le plus de chances de réussir est en général celui qui ressemble le plus au jury ; cet effet miroir, ce besoin de se reconnaitre en l’autre n’est pas toujours très raisonné ?, affirme-t-elle. Les élites ne sont toujours pas le reflet de la population et si le recrutement procède de l’effet décrit, les Noirs et les Arabes ne sont pas prêts d’intégrer les hautes sphères de l’économie, de la finance, du droit, etc. Mais ouvrir à tous l’accès aux grandes écoles, sans rien demander en échange, dénaturerait le terme même d’élite ; il faut donc, selon les intervenants, réfléchir sur ? les épreuves, les jurys et les conditions d’entrée sans altérer la notion élitiste ?.
Bien qu’encore peu nombreux, il existe d’ores et déjà des moyens d’intégrer des grandes écoles, un peu à l’instar des conventions science-po (précurseur en la matière). On trouve l’opération ? Une grande école pourquoi pas moi ?, un groupe de travail organisé par des étudiants de l’ESSEC les mercredis après-midis dans les lycées partenaires, avec cette devise : ? Ne renonce pas à ce que tu es mais fais-en une force. ?
Dans le même genre, il y a l’opération ? Chance aux concours ?, une aide aux étudiants qui souhaitent passer les concours d’entrée aux grandes écoles de journalisme et qui ne sont pas passés par une classe ? prépa ?. Ou encore l’échange de savoir faire proposé par ? ambition campus ?, une association d’étudiants de Sciences-Po qui interviennent dans les lycées ZEP, avec une formule originale : des cours de boxe contre cours des le?ons de maths.
Celles et ceux qui tiennent à passer par une prépa, pourront en revanche tenter la prépa ESJ Lille/Bondy Blog s’ils sont intéressés par le journalisme, ou passer les prépas convention HEC s’ils ont la bosse du commerce. D’autres organismes interviennent plus en profondeur. C’est le cas de la fondation Télémaque, qui propose des parrains à des collégiens issus de quartiers défavorisés afin de les aider très t?t et les conseiller dans leur orientation scolaire. Enfin, il existe une opération qui entre dans le circuit beaucoup plus tard, en master 1 et 2 : ? l’opération phénix ?. Elle associe des entreprises signataires et des universités partenaires, de fa?on à pallier la concurrence que rencontrent les universitaires face aux dipl?més de grandes écoles.
Les initiatives se multiplient, mais l’on sait tous que tout se joue aux niveaux les plus élevés de la formation des élites : Normal Sup, Centrale, Polytechnique… Et là, nous vous attendons toujours, Messieurs les philosophes, les ingénieurs, les polytechniciens. Venez dans nos quartiers.
Widad Kefti
Légende photo : un polytechnicien, en 1888.
Pour plus de renseignements sur ces initiatives :

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lundi 11 avril 2011

Les temps nouveaux du MEDEF sombrent dans les platitudes

Le très chic campus de HEC à Jouy-en-Josas, dans les Yvelines, abrite les réjouissances. Fra?chement rénové, le batiment blanc aux armatures de métal apparentes, a même un c?té rétro, très seventies, avec ses murs à hublot orange. La pluie battante n’aura pas découragé les nombreux participants. Une pluie qui, vendredi, dernier jour de la manifestation patronale, s’acharne sur le mobilier extérieur et les tentes transparentes.
L’amphithéatre Richelieu accueille un débat intitulé ? La liberté au féminin ?. Il est 9 heures, la salle lambrissée se remplit peu à peu. Les rangs sont majoritairement occupés par des femmes, bien mises, conformes à l’image CSP+ renvoyée par l’auditoire. Parmi les intervenants, Caroline Loeb, l’inoubliable interprète du tube ? C’est la ouate ? dans les années 80. Parée de longues boucles d’oreilles en argent et de sautoirs autour du cou, la chanteuse fait connaissance avec les autres en attendant que le débat commence. Le public, discipliné, lit les journaux mis à disposition, Le Figaro, la Tribune et les Echos.
Une journaliste, micro en main, patiente, triture son carnet de notes, s’amuse avec son caméraman. Une blogueuse s’énerve sur son ordinateur portable et tente désespérément de capter le réseau WIFI. D’autres pianotent plut?t sur les touches de leur Blackberry. Dès que Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des sports, sobrement habillée d’un tailleur noir et d’un tee-shirt blanc, pénètre dans l’amphithéatre, les flashs des appareils photo crépitent. Et les caméras de France 2 filment l’entrée de la jeune ministre. La journaliste s’approche de l’estrade et la complimente même sur sa beauté.
Le débat est animé par le journaliste Thierry Debaille. Celui-ci commence alors que le siège de Yamina Benguigui est toujours vide. Facétieux, il laisse Frédéric Hadjadj, philosophe, s’exprimer en premier : ? Pour ne pas être politiquement correct, la parole est donnée à un homme. ? S’ensuit un long développement sur l’échec du féminisme. Une défaite des féministes, d? au fait qu’elles ? ont revendiqué des choses sur l’échelle de valeurs masculines au lieu de les contester ; elles ont voulu porter la culotte ?. Sa condisciple philosophe Michela Marzano ne se prive pas de titiller la fibre aristotélicienne du philosophe en expliquant qu’elle ne comprend pas la pertinence de sa citation.
La cinéaste Yamina Benguigui se glisse dans la salle, un quart d’heure après le début du débat. Elle s’installe à la place qui lui est dévolue et relit ses notes, main sur la tempe. La longue démonstration philosophique s’achève. Caroline Loeb, féministe convaincue, prend la suite et s’excuse ? de ne pas savoir parler comme ?a pendant dix minutes ?. L’animateur du débat la présente sous son étiquette de chanteuse et actrice. Elle regrette de voir sa carrière réduite à ? deux métiers objets plut?t que sujets ? et pointe la misogynie inconsciente du journaliste.
Sous les applaudissements de quelque deux cents auditeurs, Caroline Loeb décline ses multiples identités professionnelles. Et insiste sur sa casquette de ? metteur en scène ?. Un métier où ? il faut prendre le pouvoir et où le chef doit assumer sa place ?. Le philosophe, décidemment provocateur, ajoute ? qu’être metteur en scène, c’est de la ma?eutique, un équivalent de sage-femme ?, et déclenche les rires dans l’assistance.
Caroline Loeb reprend la main et explique que ? le gros problème c’est le porno et que ?a irradie sur beaucoup de choses, la mode par exemple ?. Elle déplore également ? le déni et la condescendance dont sont victimes les femmes qui ont des problèmes. Et voudrait autant aider les femmes battues du 16e que les filles qui se font violer dans les banlieues. ?
La cinéaste Yamina Benguigui rebondit sur le sujet et évoque à son tour les femmes maghrébines de banlieue. Elle évoque ? A?cha ?, son dernier téléfilm qui dépeint une jeune fille issue de l’immigration, dont ? le seul projet de vie est de franchir le périphérique ?. Elle impute la relégation des communautés immigrées au poids des us et coutumes et à ? la reconstitution du Big Brother qu’est le village ?. La place des femmes immigrées telle qu’elle la raconte est peu enviable. Yamina Benguigui évoque des femmes déracinées, dépressives, invisibles. Le combat en faveur de la pilule par exemple n’arrive pas jusqu’à elles. Dans les années 80 et 90, ces femmes, au contact d’amies fran?aises, se saisissent de certaines revendications et mènent ? leur propre combat pour couper avec leurs familles ?.
La fondatrice de la marque de vêtements Stella Cadente, Stanislassia Klein, prend la suite et choisit de livrer des anecdotes personnelles. Elle déplore que sa fille de 17 ans déclare, péremptoire, ? pour plaire aux gar?ons il faut être bonne ?. Le journaliste Thierry Debaille s’interroge à voix haute et demande ? ?a veut dire quoi, bonne ? ?. La styliste traduit pudiquement l’adjectif par ? belle ?.
Pendant ce débat sémantique de haut vol, Yamina Benguigui, dissipée, griffonne un mot à l’attention de son assistant assis dans les premières rangées de l’amphi. Stanislassia Klein se livre à une analyse des progrès des hommes en matière de beauté et s’extasie sur les ? jeunes hommes qui ont les cheveux longs à la sortie des lycées, revendiquent leur minceur dans leurs jeans moulants et portent des tee-shirts roses décolletés sans être traités d’homosexuels ?. Caroline Loeb ne peut réprimer un ? arrête, tu m’excites ?.
Au premier rang, la journaliste visiblement admiratrice de Rama Yade, cesse de torturer son carnet de notes et essaie désespérément de prendre en photo la ministre avec son téléphone portable. Quitte à le retourner dans tout les sens.
Rama Yade doit conclure la conférence-débat. Elle se lance dans une tirade dans laquelle elle brocarde le traitement infligé à la jeune athlète sud-africaine Caster Semenya, soup?onnée d’être un homme. Elle dénonce ? un procès en sorcellerie ?. Elle évoque son statut d’ic?ne de la diversité et explique que ? pour prendre le pouvoir il faut être jugée à l’aune de ses compétences. Je ne veux pas être posée là juste pour colorer la photo ?. Et explique qu’il ne faut pas jouer la carte de la caution diversité : ? C’est dangereux car quoi qu’on fasse, on est ramené à son origine. ? Lors des questions-réponses, la ministre raconte qu’elle est sans cesse renvoyée à son statut de femme. Et que des personnes ne se privent pas de lui rappeler : ? Les enfants, il va falloir s’y mettre et ne pas tout sacrifier à la politique. ?
Après deux heures de table ronde, l’assistance se disperse, certains quittent leurs sièges, Yamina Benguigui a même déjà chaussé ses imposantes lunettes de soleil. Une foule d’admirateurs se presse pour apercevoir Rama Yade, discuter avec elle. Elle s’éclipse pourtant rapidement. Nullement décontenancés par la disparition éclair, les participants continuent de deviser et de s’échanger des cartes de visite. Les plus chanceux recevront une invitation à aller voir le spectacle de Caroline Loeb, remise par l’intéressée elle-même. L’université d’été du MEDEF, c’est aussi le lieu idéal pour étoffer son réseau.
La cafétéria devient le centre névralgique de la vie mondaine sur le campus de l’école de commerce. Le député-maire de Meaux, Jean-Fran?ois Copé, la traverse au pas de charge. Pendant ce temps, les participants prennent place sur les chaises transparentes au design impeccable et déjeunent. Offert dans un coffret en carton, un ? class’cro?te ?, composé d’un sandwich, d’une salade quinoa/légumes bio, de pommes en sachet découpées en quartiers et d’un gateau en dessert. Comble du chic, les couverts se mettent également à l’heure bio. Ils ne sont pas en vulgaire plastique non recyclable mais en bois.
En attendant la fin de l’averse, les gens se massent à l’intérieur du batiment. Les plus vaillants s’élancent sur le chemin boueux et rejoignent leurs voitures. D’autres attendent que la navette affrétée par le MEDEF les ramène au siège de l’organisation patronale à Paris.

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lundi 4 avril 2011

Egypte - «Ici c’est la guerre, la folie s’est emparée des hommes»

Voilà près d’une semaine que le peuple s’est soulevé en Egypte. Des manifestations, des armes, des barres de fer ou encore des magasins pillés. Tel est le quotidien des Egyptiens depuis mardi. La crainte de se faire attaquer pour quelque raison que ce soit est de plus en plus grande. De plus, plusieurs milliers de prisonniers se sont échappés de la prison de Wadi Natroun à 100 km au nord du Caire, dimanche matin, ce qui accro?t les tensions et la peur dans le pays. La police a semble-t-il quitté les rues. Ce sont les hommes des quartiers qui s’organisent en milices afin de protéger leurs habitations, leurs familles et leurs commerces.
A Shobra, un des plus vieux quartiers du Caire, les pères de familles, les frères, les oncles tentent de protéger ce qui leur reste. Ma famille de France a pu contacter celle d’Egypte, avec un réseau quasi nul étant donné que les fournisseurs d’accès à Internet et les opérateurs téléphoniques ont eu pour ordre de couper les émissions d’ondes. Cependant, j’ai pu avoir quelques témoignages des miens.
Mon oncle de Shobra m’a rapporté ceci : ? Ici c’est la guerre, la folie s’est emparée des hommes. Ils br?lent tout, cassent tout, ils entrent même dans nos maisons pour nous voler, nous leurs frères. Les boutiques de l’avenue ont été pillées. Le super-market aussi. Avec les hommes du quartier, on se relaie en bas des immeubles, armés de barres de fer et autres objets de défense. Celui qui tente de nous voler est tabassé. Hier (samedi) deux rues plus loin, il y a eu un groupe de voleurs qui s’est fait attraper, ils ont été tabassés jusqu’au sang ! ?
La violence née de la révolte ne cesse de?se propager?dans ce pays jusque-là calme en apparence. La prison Fayoum non loin du Caire s’est insurgée. Les prisonniers se sont emparés du pouvoir et le général de la prison a été égorgé indiquait Al Jazeera dimanche matin. Les autorités paraissent totalement débordées par les événements, et les forces de l’armée qui, selon les dires, se lient d’amitié avec les?manifestants-émeutiers?ne disent rien de bon pour le régime de Moubarak.
Mon cousin qui réside à Madinat an Nasr au Caire est en école de police. ? Je ne sors plus de chez moi après le couvre-feu. Habituellement, je n’ai pas le droit d’entrer dans mon université si je ne porte pas mon uniforme de policier mais avec cette révolution, le proviseur nous a ordonné de venir en civil. Mais même comme ?a on a peur.??
La capitale devient un bain de sang mais les autres grandes villes du pays comme Suez, Alexandrie et maintenant Hurghada ne sont pas épargnées. Hurghada est une ville c?tière du sud et là-bas aussi, les manifestations, les révoltes contre les forces de l’ordre et les vols ne cessent de prendre de l’importance. ? Nous allons bien même si nous avons peur mais je suis fière des Egyptiens. Ils ont enfin su se révolter même si cela a pris des proportions énormes. Je suis fière de voir mon mari, mes voisins et mes amis protéger leur femme, leurs enfants, leur maison, contre les pilleurs et autres fous furieux. La révolution, c’est vraiment ce qui décrit ce mouvement. Nous vivons au jour le jour à présent. Jamais je n’aurais cru vivre une telle révolution dans ce pays pour lequel j’ai quitté l’Italie voilà près de 10 ans. Je pleure mes frères égyptiens et je pleurs pour l’Egypte car il était temps que ce silence se rompt. Je ne donne pas de nouvelles car le réseau a été coupé chez moi. Je suis dans un cybercafé en se moment ?, me confie ma tante d’origine italienne sur Facebook.
Ainsi, la peur qui envahit ces Egyptiens est accompagnée d’une fierté, une joie intérieure parce qu’enfin, ils se sont révoltés. Après que la Tunisie a été l’élément déclencheur de la révolte en Egypte, les questions que se posent le peuple à présent sont : quand Moubarak va-t-il quitter le pays ? Que va-t-on devenir ensuite ? Aucune réponse n’existe pour le moment et la sécurité des citoyens dans le pays est illusoire. Mais une chose semble s?re, rien n’arrêtera la révolte. ? Ils veulent instaurer un couvre-feu ? Nous resterons dehors à manifester et si cela les dérange, qu’ils nous tirent dessus ! ?, affirme un Egyptien en direct du Caire sur la BBC.

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